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Maurice Blanchot, L'Epreuve du Temps

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jeudi 14 septembre 2006

Parution de "L'Epreuve du temps chez Maurice Blanchot", collection "Compagnie de Maurice Blanchot", éditions Complicités

Ouvrage coordonné par Arthur Cools.

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samedi 22 octobre 2005

L'Epreuve du temps

__Quelques articles, extraits ou résumés dont l'ensemble paraîtra dans sa version complète dans le volume : L'Epreuve du temps dans l'oeuvre de Maurice Blanchot, éditions Complicités, coll. "Compagnie de Maurice Blanchot", parution automne 2005.

La reproduction des extraits est interdite.

Zoltan Popovics, "« Le temps mort », L’épreuve du temps dans l’écriture de Maurice Blanchot" (Introduction. A paraître. Reproduction interdite.)

Les œuvres de Maurice Blanchot caractérisent le temps comme quelque chose qui est « sans présent, sans présence ». Cette temporalité n’est pas constituée par les instants qui passent. Cette temporalité n’est pas une ligne irréversible, successive de présents qui passent. C’est pour cette raison que ce temps est nommé « le temps mort » ou « contretemps » par Blanchot.

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Thierry Laus, "La Lumière oubliée du temps" (introduction, reproduction interdite)

J’apprends à voir. Je ne sais pas à quoi cela tient, mais tout pénètre plus profondément en moi, sans s’arrêter à l’endroit, où d’ordinaire tout s’achevait. J’ai un intérieur, que j’ignorais. Tout y entre désormais. Je ne sais pas ce qui s’y passe.

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David Uhrig, "La dimension du subjonctif dans Aminadab de M. Blanchot" (Introduction. A paraître. Reproduction interdite.)

En arrêtant notre attention sur un aspect strictement formel d’Aminadab, nous voulons cerner un phénomène dont les implications débordent largement le strict cadre d’une étude grammaticale. L’analyse que nous proposons de certains segments d’Aminadab ne vise qu’à montrer comment, en certains endroits très significatifs du texte, la « structure » du français est tournée – chantournée – selon un projet poétique dont l’obsession est le temps.

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Gabriel Riera, Intrigue: "Au moment voulu" et/est l'épreuve du temps (résumé, reproduction interdite)

Il va être ici question d’une épreuve du temps et, si on peut le dire, de l’épreuve du temps même. Il y a quelque chose d’excessif et d’impossible dans cette épreuve qui nous laissera penser précisément ce que Blanchot appelle le “temps sans temps” ou “le temps de l’absence de temps,” c’est-à-dire, et parce qu’il n’y a pas plus qu’un temps, le temps même.

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vendredi 21 octobre 2005

Eric Hoppenot, "Maurice Blanchot et l'écriture fragmentaire : "le temps de l'absence de temps" (Introduction. Reproduction interdite, à paraître)

Dans Les Confessions, Saint Augustin articulait déjà la question posée par le temps à celle du langage : “ Qu’est-ce en effet que le temps ? Qui serait capable de l’expliquer et de le définir brièvement ? Qui peut le concevoir, même en pensée assez nettement pour exprimer par des mots l’idée qu’il s’en fait ? Est-il cependant notion plus familière et plus connue dont nous usions en parlant ? … Qu’est-ce donc que le temps ? Si personne ne me le demande, je le sais ; mais si on me le demande et que je veuille l’expliquer, alors je ne le sais plus. ” (Les Confessions, livre XI, chapitre 14).

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samedi 14 mai 2005

Sixte Marcos, Le roman ''imparfait'' de Maurice Blanchot (début de l'article, reproduction interdite)

Ce n’est pas découvrir la figure dans le tapis, tel que l’imaginait Henry James, que d’essayer de dévoiler une structure profonde dans l’œuvre romanesque de Maurice Blanchot. Mais, à force de parcourir une œuvre qui s’énonce et se retourne sur elle-même en se reformulant et en se niant, le lecteur finit certes par développer une stratégie de suspicion et de défiance qui peut s’avérer assez pertinente parce que motivée par le texte lui-même. C’est le cas, nous semble-t-il, du roman Le Très-Haut (1948).

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Slimane Lamnaoui, "Le temps du « Toujours déjà »" (introduction, reproduction interdite)

La philosophie considère le temps comme un donné a priori de toute expérience. En tout, le temps fait son œuvre et tout est soumis à son épreuve. Dans l’œuvre de M. Blanchot ce concept offre un paradigme riche de métaphores littéraires où se déploie le destin de l’écriture. A sa façon, le temps est porteur des plus grandes questions de la création, de ses conditions dans une perspective génétique de l’œuvre et de son mouvement : où va la littérature ? d’où elle vient ?

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Waclaw Rapak, "Après coup de Maurice Blanchot – une postface anachronique" (début de l'article, reproduction interdite)

Si, au début d’ Après coup, c’est Stéphane Mallarmé qui fait autorité, le Mallarmé qui refuse à un auteur débutant de lui écrire un texte de présentation en ces termes : „J’abomine les préfaces issues même de l’auteur, à plus forte raison trouvè-je mauvais air à celle ajouté par autrui. Mon cher, un vrai livre se passe de présentation, il procède par le coup de foudre, comme la femme avec l’amant et sans l’aide d’un tiers, ce mari...”, le sens en est, paradoxalement, en partie le même et, à la fois, tout autre pour le texte de présentation qu’est Après coup.

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Yves Gilonne, "La figure du kairos ou « l’instant critique » dans l’œuvre de Maurice Blanchot." (début, reproduction interdite)

L’étude de la figure du kairos nous permet de recouper le partage souvent illusoire entre œuvre critique et œuvre fictive chez Blanchot en étudiant leur coïncidence à « l’épreuve d’une même » conception du temps celui de l’instant critique. L’instant de ma mort nous fournit alors une première « épreuve », la matrice conceptuelle, d’une certaine forme de temporalité qui dominera le reste de son œuvre et nous permet de comprendre le passage de l’instant critique de sa vie à une critique de l’instant.

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Alain Milon, "La fabrication de l'écriture à l'épreuve du temps" (introduction, reproduction interdite)

Plus que la question de la temporalité et les figures de l'oubli que l'on retrouve dans ses romans, c'est le statut de l'écriture et la manière dont, pour Blanchot, elle ouvre un espace dans lequel le temps se métamorphose, qui retiendra notre attention. En fait, Blanchot réfléchit, aussi bien dans ses propres essais que dans ses analyses littéraires sur Kafka, Proust ou Mallarmé, sur la façon dont l'écriture oblige le temps à prendre la forme de l'espace pour fabriquer un texte.

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